Information publiée gracieusement à l’usage des internautes qui la chercheraient en vain sur
le site web de la mairie.
Toutes les associations étaient présentes. Une petite animation musicale a donné une note festive à cette rencontre annuelle.
Un grand merci à la Présidente de l’Amicale Laïque qui a su faire de cette manifestation un moment d’échanges et de rassemblement.
Vide greniers
organisé par
l’Amicale Laïque
Information et réservation au :
04 67 88 75 37
Vous trouverez en pièce jointe une copie du procès-verbal officiel (8 pages) de cette séance. Nous tenons à féliciter le secrétariat de la mairie pour la qualité de ce document. Il est complet et détaillé, ce qui nous change utilement des comptes-rendus laconiques publiés habituellement dans le bulletin municipal.
Comme d’habitude, aucun des points de l’ordre du jour n’a fait l’objet de la moindre question de la part des élus présents, tous parfaitement au fait des dossiers examinés. Pour l’anecdote, un élu arrivé une minute avant la clôture de la séance, a machinalement levé le bras pour apporter sa contribution à l’unanimité, alors qu’il était absent lors de l’exposé de la question soumise au vote. Les réflexes de Pavlov ont la vie dure.
Lieu d’Accueil Multimédia (LAM)
Au fil des mois, la structure formelle d’un PRJ (Point Rencontre Jeunes) promise à nos adolescents dans le programme électoral de la municipalité, est devenue un "Espace Jeunes" dont l’ouverture était officiellement annoncée pour la rentrée scolaire (2008 ?) et n’est plus qu’un "point jeunesse" intégré au futur LAM, pour lequel on en est encore au stade des demandes de devis pour l’achat du matériel.
Dans le bulletin municipal de juillet dernier, le maire de Canet nous assurait pourtant que "La période estivale … n’empêche pas de travailler sur des projets à naître dès la rentrée" .
En ce qui concerne la Charte des LAM, le maire a mentionné que ce document contractuel était disponible sur le site http://lam34.org. Nos élus ont donc "approuvé" le contenu d’une Charte contractuelle dont ils ignoraient tout et décidé d’y adhérer sans avoir connaissance des obligations et des contraintes qu’elle impose à la municipalité, en contrepartie des aides financières du Département.
La lecture de la Charte montre que ces engagements sont loin d’être une formalité insignifiante. L’insouciance avec laquelle nos élus conçoivent l’exercice de leur mandat et l’expression de leur vote, est pour le moins préoccupante.
Marchés passés selon la procédure adaptée
Le Code des Marchés Publics et notamment son article 28 ne nous sont pas totalement inconnus. Le maire de Canet aurait été mieux inspiré de présenter ces explications dès la précédente réunion du conseil municipal, au lieu de tenir des propos confus et contradictoires sur le traitement du marché qui était inscrit à l’ordre du jour.
Travaux sur la route de Brignac
Dans la foulée de ce qui précède, les explications laborieuses du maire sur la chronologie des faits, sont loin d’être convaincantes.
Entre l’ouverture des plis par la Commission d’Appel d’Offres le 23 juillet 2008 à 11 heures et la réunion du conseil municipal ce même jour à 21 heures, cela laissait à peine 10 heures pour :
Le tout en pleine période de vacances estivales. En inscrivant l’approbation du marché à l’ordre du jour de la convocation, le maire de Canet ne pouvait ignorer le caractère invraisemblable de ce planning. La réalité des faits n’a pas manqué d’en apporter la preuve.
En raison de cette gestion fantaisiste du dossier, ces travaux urgents qui devaient commencer début septembre, ont été inutilement retardés de près d’un mois.
Par ailleurs et contrairement à toute logique, aucune participation au financement de ces travaux n’a été demandée à PEGASE Immobilier, au titre du quart des logements commercialisés par ce promoteur en dehors du cadre "social" initialement défini pour la totalité du lotissement.
Travaux sur la route de Clermont
Il est regrettable que les retards accumulés dans le traitement de ce dossier, aboutissent à un surcoût de près de 8.600 €, pour le seul motif d’une différence de 2 semaines dans le délai de réalisation des travaux. Nous espérons que les conditions du marché signé avec SLTPE, prévoient la récupération de cette somme à titre de pénalité, si le délai contractuel n’était pas respecté.
Demandes de subventions
Aucune information n’a été donnée sur le mode de financement de la partie du coût de ces travaux qui resterait à la charge de la commune.
Dans une commune gérée sur la base des principes de la démocratie locale, il aurait été possible aux citoyens de formuler tout ou partie de ces observations, après la clôture de la séance du conseil.
Le maire de Canet refusant abruptement le droit à la parole aux habitants dans leur propre maison communale, qu’il ne soit pas surpris de lire nos commentaires sur ce site.
En dépit de son attitude autocratique, nous lui ouvrons bien volontiers cet espace d’expression, pour toute précision qu’il jugerait utile de communiquer à nos lecteurs.
Pour la réalisation des travaux sur la route de Clermont, le Conseil Municipal a favorisé l’entreprise SLTPE au motif qu’il y avait urgence et qu’elle proposait un délai inférieur de deux semaines à celui de l’entreprise la moins disante.
Ces travaux sont maintenant terminés depuis plusieurs semaines et il n’y a toujours pas de chantier du Département en vue sur la RD2. Le motif invoqué n’était donc pas justifié et la dépense inutile de 8.575 euros aurait été mieux employée à d’autres usages.
Votre critique sur ce gaspillage de l’argent de nos impôts est d’autant plus justifiée, que le démarrage des travaux de voirie prévus par le Département sur cette section de la RD2, reste encore tributaire de l’acquisition d’un terrain, conformément à la délibération intitulée "Achat pointe de terrain sur la route de Clermont".
Près de quatre mois plus tard, force est de constater que la délibération ultérieure qui devait fixer les modalités financières de cette acquisition, n’a toujours pas été votée. On peut donc légitimement s’interroger sur la véracité de l’urgence invoquée pour justifier l’attribution du marché à SLTPE et la dépense supplémentaire qui en a résulté.
C’est la première fois que je lis un compte-rendu aussi détaillé à Canet. Que se passe-t-il ?
Celui qui est affiché à la mairie n’est qu’un résumé succinct et ceux que nous avons d’habitude dans le journal municipal ne font que 2 ou 3 lignes par sujet. Est-ce un manque de place ou une volonté délibérée de ne pas intéresser les citoyens à la gestion des affaires communales ?
Le maire dispose pourtant d’un site web aux frais du contribuable et la seule "actualité municipale" qu’on y trouve est un compte-rendu incomplet de la réunion du 23 juillet. Pourquoi se donner la peine de rédiger trois versions différentes de ces documents, alors qu’il suffit de copier l’original officiel d’un clic de souris et de le mettre sur le site d’un autre clic ?
Il se passe qu’en plus de 19 années de mandats successifs, le maire de Canet n’a entrepris aucune démarche sérieuse pour véritablement intéresser la population à sa gestion des affaires communales.
Après avoir assisté à plusieurs réunions publiques du conseil municipal, nous avons constaté que les comptes-rendus affichés et publiés par le maire de Canet, ne sont généralement qu’une liste de décisions dont la formulation est réduite à sa plus simple expression, sans la moindre explication de nature à informer les citoyens sur les tenants et les aboutissants des délibérations.
L’article L2121-26 du Code Général des Collectivités Territoriales stipule que :
"Toute personne physique ou morale a le droit de demander communication des procès-verbaux du conseil municipal, des budgets et des comptes de la commune et des arrêtés municipaux. Chacun peut les publier sous sa responsabilité."
Nous avons donc décidé de nous procurer le procès-verbal officiel et de le publier sur notre site.
Par ailleurs, dans sa réponse à une question écrite d’un parlementaire [1], le Ministère de l’Intérieur rappelle que :
"Les articles L. 2131-1 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales disposent que les actes pris par les autorités communales sont exécutoires de plein droit dès qu’il a été procédé à leur publication ou affichage ou à leur notification aux intéressés ainsi qu’à leur transmission au représentant de l’Etat dans le département ou à son délégué dans l’arrondissement.
En application de ces dispositions, les délibérations de portée générale du conseil municipal deviennent exécutoires soit par leur publication, soit par leur affichage. La publication doit s’entendre comme la publication du texte intégral de la délibération dans le recueil des actes administratifs de la commune. L’affichage doit être celui du texte intégral de la délibération."
En ce qui concerne la publication sur un site Internet, la réponse ministérielle précise :
"La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité prévoit, en son article 6-VII, la possibilité pour les collectivités territoriales d’organiser, à titre complémentaire mais non exclusif, la publication ou l’affichage de leurs actes sur support numérique."
Nous laissons donc chacun conjecturer sur les raisons qui poussent le maire de Canet à publier des comptes-rendus dont la teneur est inversement proportionnelle à la diffusion qui en est faite.
[1] Question écrite Nº 13285 du 22/07/2004 page 1616 avec réponse posée par MASSON Jean-Louis du groupe NI. Ministère de réponse : Intérieur - Publiée dans le JO Sénat du 02/09/2004 page 2006.
A notre connaissance, rien n’interdit de préparer soigneusement la réunion d’un conseil municipal. Pour les dossiers techniquement complexes, c’est même recommandé.
Il n’y a pas non plus d’interdiction légale à ce qu’un conseil municipal se comporte comme une assemblée de zombies.
Cela facilite considérablement le travail du secrétariat dans le traitement de texte. En l’absence de question ou d’observation, il suffit de remplacer "ORDRE DU JOUR" par "PROCES-VERBAL", dans le titre du document.
Pour la version "COMPTE-RENDU" qui sera affichée et publiée, la tâche est très légèrement plus subtile. Il faut supprimer du texte un maximum d’explications, afin de ne conserver que les paragraphes magistraux : "A l’unanimité le Conseil décide … approuve … vote …" .
Elle est pas belle, la vie ?
L’affichage du "compte-rendu" de la réunion du conseil municipal du 23 juillet 2008 sur le site de la mairie s’explique aisément. Le maire pensait sans doute impressionner le bon peuple avec ses gesticulations judiciaires.
Il en était tellement fier, que le texte a été publié en double exemplaire : le premier sous le titre "Conseil Municipal du 23 juillet 2008" et le second intitulé "Réunion Conseil Municipal du 23 Juillet 2008". Un excès de zèle du secrétariat ?
Quand on veut, on peut … :-D
Nous sommes navrés d’apprendre que vous avez des problèmes pour occuper utilement vos nuits. Nous espérons qu’il n’en est pas de même pour vos journées.
A notre connaissance, les ressources récréatives de "Canet by night" sont relativement limitées. Si vous avez des initiatives intéressantes à proposer, sur la base de votre expérience des activités nocturnes quand vous étiez "ancien habitant" ailleurs, vous pouvez envisager de créer une association spécialisée … ;-)
Sinon, le moteur de recherche de Google sera certainement en mesure de vous "aiguiller".
"Pour faire de l’humour il faut être au moins deux, dont un qui comprenne." … :-D
Vous avez dit, premier degré ? Bonne nuit !